Presse
PlayAdz, Le téléphone mobile comme canal de communication
Les créateurs
Le concepteur de PlayAdz se heurte, un jour de 2005, aux portes closes de la Fnac. Il s'interroge alors sur un moyen économique et écologique pour les commerçants de quartier de communiquer auprès de leur clientèle des offres spéciales, ventes flash et autres promotions. Pendant un an, il mûrit son projet, réalise un prototype, puis s'associe à trois ingénieurs, Martin Ratinaud, Jaime et Alexandre Pinto. Incubé en juillet 2006 par l'IPE (Incubateur Paca Est), Telecom Paris et Eurécom, le projet devient en octobre 2007 PlayAdz, une start-up positionnée sur le marché de la communication via les nouvelles technologies, gérée par Martin et Jaime.
Le concept
Subventionné par l'Ademe et le PRCE, PlayAdz repose sur un business model simple, proposer aux annonceurs locaux une plate-forme de communication personnalisée leur permettant, via une interface web, d'informer une clientèle ayant choisi de recevoir l'information sur leur mobile ou leur ordinateur et d'en évaluer l'impact. « Une évaluation peu réalisable avec la publicité imprimée, intrusive et non respectueuse de l'environnement », explique Naowel Abt, responsable marketing. Et Jaime Pinto d'ajouter : « Le mobile va devenir un des piliers du dispositif marketing interactif des annonceurs d'ici à 2009. Instantané et écologique, notre outil s'adresse aux grandes enseignes et petits commerçants qui, pour une somme modique, pourront promouvoir leurs différentes offres».
Si l'entreprise se donne encore six mois pour ajuster sa stratégie de paiement, « les annonceurs auront le choix entre différents packages, précise Naowel Abt, dépendant de critères comme le nombre de clics ou de marques représentées ».
Les perspectives
Aujourd'hui, la jeune équipe concentre son action sur les commerces de l'avenue Jean-Médecin à Nice, en collaboration avec l'association Nice Avenue. Le but étant de couvrir « cette zone de shopping dans son intégralité » puis de s'étendre « sur le département et la région dans les six prochains mois » avant de s'attaquer à l'ensemble de l'Hexagone fin 2008.
Et Jaime Pinto de conclure : « Nous sommes en contact avec des fonds d'investissement pour une levée de fonds de deux à quatre millions d'euros, afin de déployer au plus vite notre dispositif, en cours de dépôt a l'Inpi ».
Gaëlle Cloarec, Le journal de l'Entreprise, vendredi 1 février 2008
Le concepteur de PlayAdz se heurte, un jour de 2005, aux portes closes de la Fnac. Il s'interroge alors sur un moyen économique et écologique pour les commerçants de quartier de communiquer auprès de leur clientèle des offres spéciales, ventes flash et autres promotions. Pendant un an, il mûrit son projet, réalise un prototype, puis s'associe à trois ingénieurs, Martin Ratinaud, Jaime et Alexandre Pinto. Incubé en juillet 2006 par l'IPE (Incubateur Paca Est), Telecom Paris et Eurécom, le projet devient en octobre 2007 PlayAdz, une start-up positionnée sur le marché de la communication via les nouvelles technologies, gérée par Martin et Jaime.
Le concept
Subventionné par l'Ademe et le PRCE, PlayAdz repose sur un business model simple, proposer aux annonceurs locaux une plate-forme de communication personnalisée leur permettant, via une interface web, d'informer une clientèle ayant choisi de recevoir l'information sur leur mobile ou leur ordinateur et d'en évaluer l'impact. « Une évaluation peu réalisable avec la publicité imprimée, intrusive et non respectueuse de l'environnement », explique Naowel Abt, responsable marketing. Et Jaime Pinto d'ajouter : « Le mobile va devenir un des piliers du dispositif marketing interactif des annonceurs d'ici à 2009. Instantané et écologique, notre outil s'adresse aux grandes enseignes et petits commerçants qui, pour une somme modique, pourront promouvoir leurs différentes offres».
Si l'entreprise se donne encore six mois pour ajuster sa stratégie de paiement, « les annonceurs auront le choix entre différents packages, précise Naowel Abt, dépendant de critères comme le nombre de clics ou de marques représentées ».
Les perspectives
Aujourd'hui, la jeune équipe concentre son action sur les commerces de l'avenue Jean-Médecin à Nice, en collaboration avec l'association Nice Avenue. Le but étant de couvrir « cette zone de shopping dans son intégralité » puis de s'étendre « sur le département et la région dans les six prochains mois » avant de s'attaquer à l'ensemble de l'Hexagone fin 2008.
Et Jaime Pinto de conclure : « Nous sommes en contact avec des fonds d'investissement pour une levée de fonds de deux à quatre millions d'euros, afin de déployer au plus vite notre dispositif, en cours de dépôt a l'Inpi ».
Gaëlle Cloarec, Le journal de l'Entreprise, vendredi 1 février 2008






